Composés pendant l’écriture d’Une odyssée cosmique, ces morceaux en partagent l’expérience. Certains ont une empreinte classique, d’autres sont des chansons folk, un genre qui me semblait plus adapté aux textes par sa simplicité et son côté direct.
Selected Works
- 1 Where Was I? —:—
- 2 Light Years Home —:—
- 3 Buon auspicio —:—
- 4 The Language of the Unseen —:—
- 5 Love Shall Break Every Obstacle —:—
- 6 UniVersum —:—
- 7 Il tempo dei sognatori —:—
- 8 Echoes of Tomorrow —:—
Cosmic winds whisper ancient tales,
As dimensions collide in astral veils,
Echoes of creation’s primordial call,
Resonating through cosmic halls.
Des vents cosmiques murmurent d’antiques récits,
tandis que des dimensions se heurtent sous des voiles astraux,
des échos de l’appel primordial de la création
résonnent à travers les nefs du cosmos.
[HOOK]
Reality slips through our hands,
As the cosmic dance begins and never ends.
[ACCROCHE]
La réalité nous glisse entre les doigts,
alors que la danse cosmique commence pour ne jamais finir.
[CHORUS]
Was I even I? (Was I even I?)
Was I truly you? (Was I truly you?)
Was I not I? (Was I not I?)
Was I not you? (Was I not you?)
[REFRAIN]
Étais-je encore moi ? (Étais-je encore moi ?)
Étais-je vraiment toi ? (Étais-je vraiment toi ?)
N’étais-je pas moi ? (N’étais-je pas moi ?)
N’étais-je pas toi ? (N’étais-je pas toi ?)
Not the oceans to swim out,
Not the mountains to climb to,
Not your name to pronounce,
Not your face to love.
Ni les océans à traverser à la nage,
ni les montagnes à gravir,
ni ton nom à prononcer,
ni ton visage à aimer.
[HOOK]
[ACCROCHE]
[CHORUS]
[REFRAIN]
I am stretching towards the infinite Sky,
Rooted deep in the pulsing Earth.
My eyes mirror galaxies whirling by,
In every atom, a universe’s birth.
Je me tends vers le Ciel infini,
enraciné au plus profond de la Terre palpitante.
Mes yeux reflètent des galaxies qui tourbillonnent,
dans chaque atome, la naissance d’un univers.
[CHORUS]
[REFRAIN]
When there is no direction, you cannot get lost.
When there is no time, you cannot be late.
When space unravels, you are anywhere and everywhere.
(Anywhere, everywhere)
Quand il n’y a pas de direction, tu ne peux pas te perdre.
Quand il n’y a pas de temps, tu ne peux pas être en retard.
Quand l’espace se défait, tu es n’importe où et partout à la fois.
(N’importe où, partout)
When the spark ignited, where was I?
Floating free in the cosmic deep,
Swirling mists of starlit dreams,
Whispers of what’s yet to be.
Quand l’étincelle s’est allumée, où étais-je ?
flottant libre dans l’abîme cosmique,
des brumes tourbillonnantes de rêves étoilés,
des murmures de ce qui reste à venir.
[CHORUS]
[REFRAIN]
Where was I when the spark lit the seventh universe?
I was the spark, the void, the cosmic verse.
Où étais-je lorsque l’étincelle a embrasé le septième univers ?
J’étais l’étincelle, le vide, le verset cosmique.
[HOOK ×2]
[ACCROCHE ×2]
Scattered through the cosmic dust,
Fragments of our broken trust,
Messages in bottles drift,
Through space's endless starlit rift.
Children of a dying star,
Searching for who we really are.
Dispersés dans la poussière cosmique,
fragments d’une confiance brisée,
des messages à la mer dérivent
au creux des failles étoilées de l’espace.
Enfants d’une étoile à l’agonie,
nous cherchons qui nous sommes vraiment.
[CHORUS]
Light years home, light years home,
Through the vastness we still roam,
Every signal sent through space,
Every dream of home's embrace.
Light years home, light years home,
Through the darkness we still roam.
[REFRAIN]
Années-lumière de chez nous, années-lumière de chez nous,
à travers l’immensité nous errons encore,
chaque signal lancé dans l’espace,
chaque rêve d’une étreinte de la maison.
Années-lumière de chez nous, années-lumière de chez nous,
à travers l’obscurité nous errons encore.
Planet Earth, a distant blue,
A marble lost in cosmic hue,
We chase horizons far and wide,
As paradise slips from our side.
Settlers of the asteroid belt,
Forgetting Earth's primordial spell.
La Terre, planète bleue lointaine,
un éclat perdu dans l’océan cosmique,
nous poursuivons des horizons sans fin
tandis que le paradis s’éloigne de nous.
Colons de la ceinture d’astéroïdes,
oubliant l’envoûtement premier de la Terre.
[CHORUS]
[REFRAIN]
But in our veins still flows the sea,
In our dreams, wild nature grows free,
Though we map the Milky Way,
Earth still beckons us to stay.
All these worlds cannot replace,
The beauty of our native space.
Mais dans nos veines coule encore la mer,
dans nos songes, la nature sauvage se libère.
Même en traçant la Voie lactée,
la Terre nous appelle à rester.
Aucun de ces mondes ne peut remplacer
la beauté de notre espace natal.
Martian winds sing ancient songs,
Of where humanity belongs,
Titanium towers touch the stars,
While memories of Earth leave scars.
In virtual gardens now we play,
As living flowers fade away.
Les vents martiens chantent des chants anciens
de l’endroit où l’humanité appartient.
Des tours de titane frôlent les étoiles,
tandis que la mémoire de la Terre nous marque de cicatrices.
Dans des jardins virtuels nous jouons désormais,
tandis que les fleurs vivantes s’effacent.
[CHORUS]
[REFRAIN]
When all our wandering is done,
When we've circled every sun,
Will we find what we left behind,
Was home of heart and home of mind?
Quand nos errances auront pris fin,
quand nous aurons contourné chaque soleil,
retrouverons-nous ce que nous avions laissé :
un foyer du cœur, un foyer de l’esprit ?
[CHORUS]
[REFRAIN]
Buon Auspicio (Bon Augure) naît d’un dialogue entre piano et violoncelle : deux voix qui se poursuivent, s’entrelacent et se soutiennent mutuellement.
L’insistance du mouvement, nourrie de brèves cellules rythmiques, engendre une progression qui se tend et se relâche, tel un large souffle retrouvant sans cesse son équilibre — un heureux présage pour l’avenir.
There are signs in shifting light,
Threads unseen in depth and height,
Fingers tracing hollow air,
Patterns form, then disappear
Des signes naissent dans la lumière changeante,
des fils cachés en profondeur et en hauteur,
des doigts tracent l’air creux,
des formes surgissent puis disparaissent
[CHORUS]
The language of the unseen,
Carved in waves, shaped in dreams,
Not a whisper, not a scream,
But the breath of things between
[REFRAIN]
Le langage de l’invisible,
gravé dans les vagues, sculpté dans les rêves,
ni murmure, ni cri,
mais le souffle des choses entre-deux
Steps dissolve yet leave a mark,
Faint inscriptions in the dark,
Not in fire, not in stone,
But in silence left alone
Des pas s’effacent et laissent pourtant une marque,
de faibles inscriptions dans l’obscurité,
ni dans le feu, ni dans la pierre,
mais dans le silence abandonné
[CHORUS]
[REFRAIN]
A thread of gold, too fine to hold,
A song too vast for lips to mold,
It calls, it fades, it drifts, it stays,
In quiet hands of endless days
Un fil d’or, trop fin pour être tenu,
un chant trop vaste pour les lèvres humaines,
il appelle, il s’éteint, il dérive, il demeure,
dans les mains paisibles des jours sans fin
Drifting, rising, pulled by fate,
A flame that burns yet leaves no trace,
No weight, no walls, no tethered place,
Only the hush where echoes race
Dérivant, s’élevant, guidé par le destin,
une flamme brûle sans laisser de trace,
sans poids, sans murs, sans lieu lié,
seulement le calme où courent les échos
[CHORUS]
[REFRAIN]
Veil of silence, thin as breath,
Shapes that form yet know no death,
Names unspoken, lost in glow,
Falling through where echoes go
Voile de silence, mince comme un souffle,
des formes surgissent et ne connaissent pas la mort,
des noms sans voix, perdus dans la lueur,
tombant à travers là où vont les échos
[CHORUS]
[REFRAIN]
No path, no door, yet all is near,
A voice without a sound to hear,
The unseen moves, the unseen stays,
A song of light in endless ways
Pas de chemin, pas de porte, et pourtant tout est proche,
une voix sans son à entendre,
l’invisible bouge, l’invisible demeure,
un chant de lumière en voies infinies
And love shall break every obstacle,
And expose every deceit.
It shall go through the doors of death,
And join that which is and that which was.
Et l’amour brisera tout obstacle,
Et démasquera toute tromperie.
Il franchira les portes de la mort,
Et unira ce qui est et ce qui fut.
[CHORUS]
A light will rise in the darkest of nights,
And hope shall pierce the deepest void.
[RITORNELLO]
Une lumière s’élèvera dans les nuits les plus sombres,
Et l’espérance percera le vide le plus profond.
And love shall pervade life,
And life shall turn to love,
And love shall conquer our orphaned breast.
Et l’amour imprégnera la vie,
Et la vie se changera en amour,
Et l’amour vaincra notre poitrine orpheline.
A spark will pierce the numbing cold,
Indifference of the darkest night.
It will awaken the eternal sun,
And forever change a deserted heart.
Une étincelle transpercera le froid engourdissant,
L’indifférence de la nuit la plus obscure.
Elle éveillera le soleil éternel,
Et changera à jamais un cœur déserté.
Lost in a mindless paradigm
Of life's obscure sleep,
A spark ignites the soul's deep fire,
Awakening the eternal dream.
Perdus dans un paradigme insensé
Du sommeil obscur de la vie,
Une étincelle allume le feu profond de l’âme,
Réveillant le rêve éternel.
[CHORUS]
[RITORNELLO]
And love shall pervade life,
And life shall turn to love,
And love shall conquer our orphaned breast.
Et l’amour imprégnera la vie,
Et la vie se changera en amour,
Et l’amour vaincra notre poitrine orpheline.
And Love Shall Break Every Obstacle,
And love will rise, like an endless tide.
Et l’Amour brisera tout obstacle,
Et l’amour s’élèvera, telle une marée infinie.
UniVersum se présente comme un voyage sonore pour guitare seule, suspendu entre intériorité et contemplation cosmique. L’écriture s’articule en arpèges qui alternent clarté mélodique et densité harmonique.
Le flux musical est porté par une superposition de pulsations différentes et par de constants déplacements d’accents, produisant un effet de polymétrie implicite. Le temps semble flotter, oscillant entre stabilité et suspension. De cette ambiguïté rythmique naît la dimension cosmique de la pièce, évoquant la perception d’univers infinis.
Nel delirio d’ambizioni moderne,
dove i sogni muoiono all’alba,
menti in catene si svegliano,
pronte al rito del quotidiano nulla
Dans le délire des ambitions modernes,
où les rêves meurent à l’aube,
des esprits enchaînés s’éveillent,
prêts au rite du néant quotidien
Eretici dell’ordinario,
custodi della follia divina,
tessiamo destini ribelli
nell’oscurità della cieca ragione
Hérétiques de l’ordinaire,
gardiens de la folie divine,
nous tissons des destins rebelles
dans l’obscurité de la raison aveugle
[RITORNELLO]
È il tempo dei sognatori,
profeti di un futuro proibito,
portatori d’acqua sorgiva
nel deserto assetato dell’essere
[REFRAIN]
C’est le temps des rêveurs,
prophètes d’un futur interdit,
porteurs d’eau de source
dans le désert assoiffé de l’être
Automi incravattati sfilano,
maschere di cera che la luna scioglie,
svelando volti di pietra,
scolpiti dal martello della menzogna
Des automates cravatés défilent,
masques de cire fondus par la lune,
révélant des visages de pierre,
sculptés par le marteau du mensonge
Eretici dell’ordinario,
custodi della follia divina,
apriamo varchi luminosi
nell’oscurità della cieca ragione
Hérétiques de l’ordinaire,
gardiens de la folie divine,
nous ouvrons des passages lumineux
dans l’obscurité de la raison aveugle
[RITORNELLO]
[REFRAIN]
Il cielo brucia di verità taciute,
fili invisibili ci legano al vuoto,
ombre danzano sui muri,
celebrano la morte del pensiero
Le ciel brûle de vérités tues,
des fils invisibles nous lient au vide,
des ombres dansent sur les murs,
célébrant la mort de la pensée
Eretici dell’ordinario,
custodi della follia divina,
tracciamo sentieri proibiti
nell’oscurità della cieca ragione
Hérétiques de l’ordinaire,
gardiens de la folie divine,
nous traçons des chemins interdits
dans l’obscurité de la raison aveugle
[RITORNELLO]
[REFRAIN]
Scultori d’idee improbabili,
pittori d’aurore impossibili,
guardiani di un futuro non scritto,
che sfida le leggi del consentito
Sculpteurs d’idées improbables,
peintres d’aurores impossibles,
gardiens d’un avenir non écrit
qui défie les lois du permis
Nell’era del rumore perpetuo,
parole inascoltate volano nel vento,
come foglie d’un autunno infinito,
come pioggia che non nutre la terra
À l’ère du vacarme perpétuel,
des paroles inouïes volent au vent,
comme des feuilles d’un automne infini,
comme une pluie qui ne nourrit pas la terre
Oltre i confini del possibile,
dove la follia sfiora la saggezza,
custodiamo la fiamma eterna,
nutrita dal soffio della speranza
Au-delà des frontières du possible,
là où la folie frôle la sagesse,
nous gardons la flamme éternelle,
nourrie du souffle de l’espérance
Nel delirio d’ambizioni moderne,
i sognatori si destano,
plasmando destini ribelli
nel deserto assetato dell’essere
Dans le délire des ambitions modernes,
les rêveurs se réveillent,
façonnant des destins rebelles
dans le désert assoiffé de l’être
In mirrored halls, reflections gleam,
Tomorrow whispers in a dream
Past and future softly blur,
The now unfolds, the echoes stir
Dans des salles de miroirs brillent les reflets,
demain murmure au creux d’un rêve
passé et futur se brouillent doucement,
le présent s’ouvre, les échos s’éveillent
Veils of time dissolve unseen,
Truth emerges, calm, serene
Then and Now collide,
Illusions fade (Illusions fade),
boundaries end (boundaries end)
Les voiles du temps se dissolvent en secret,
la vérité surgit, calme, sereine
alors et maintenant se heurtent,
les illusions s’effacent (s’effacent),
les frontières tombent (les frontières tombent)
[CHORUS]
Echoes of tomorrow flow,
Past the lines we think we know
Every moment holds the seed,
The future blooms (The future blooms)
already freed (already freed)
[REFRAIN]
Les échos de demain coulent,
au-delà des lignes que nous croyons connaître
chaque instant porte la semence,
l’avenir s’épanouit (l’avenir s’épanouit)
déjà libre (déjà libre)
Journeys spiral, never ending,
Endless dance, forever spinning
All we seek is here, concealed,
Secrets held are now revealed
Des voyages en spirale, sans fin,
une danse éternelle, à jamais tournoyante
tout ce que nous cherchons est ici, voilé,
des secrets gardés se révèlent enfin
Shadows dance where worlds align,
Beyond the reach of linear time
What we chase is ours to find,
Hidden deep (Hidden deep)
within the mind (within the mind)
Des ombres dansent où les mondes s’unissent,
au-delà de la portée du temps linéaire
ce que nous poursuivons est à découvrir,
caché au plus profond (au plus profond)
de l’esprit (de l’esprit)
[CHORUS]
[REFRAIN]
In silent depths, the truth unties,
Inner worlds in outward skies
Nothing lost, and nothing found,
Echoes ripple, unbound
Dans les profondeurs silencieuses la vérité se dénoue,
des mondes intérieurs dans des cieux extérieurs
rien n’est perdu, et rien trouvé,
les échos se propagent, sans entraves
Here, tomorrow, now entwined,
Past and future redefined
Every breath, the infinite near,
Tomorrow’s echoes (Tomorrow’s echoes),
already here (already here)
Ici, demain et maintenant enlacés,
passé et futur redéfinis
chaque souffle, l’infini tout proche,
les échos de demain (les échos de demain),
déjà présents (déjà présents)